Faut-il tourner le dos à la beauté, sachant qu’elle est éphémère, comme semble le faire cet homme indifférent au charme d’un carré de tulipes, où faut-il au contraire se gaver de leur beauté passagère?
Dans les vastes prés, on les trouve magnifiques avec leur jaune tendre qui s’étend à l’infini. Sur les gazons jalousement manucurés des villes et des banlieues, ils deviennent des pestiférés qu’il faut éradiquer sans attendre. Alors imaginons qu’ils sont dans un pré… encore.
Une partie de la Sainte-Catherine se prépare pour un été sans voitures. Déjà, des gardes métalliques ont envahi les espaces de stationnements prêts à recevoir les montures des cyclistes, futurs maîtres des lieux.
À voir l'ardeur que mettent les fleurs à se montrer le bout des pétales, il est évident que les humains n'étaient pas les seuls à attendre impatiemment la venue du printemps.